intention journaling et écriture de roman

Pourquoi l’intention change tout quand on écrit

Roman, journaling et écriture introspective

Pourquoi l’intention change tout quand on écrit

Chaque fois que je lis un livre de développement personnel, que je médite, que j’essaie de me recentrer sur ce roman que je traîne depuis des mois, la même question revient.
Elle clignote dans ma tête comme une fenêtre pop-up :

« Acceptez-vous les cookies du projet ? »
Traduction : quelle est ton intention ?

Un peu comme ces parents, dans les films, qui regardent le prétendant d’un air souvent hautain et demandent :
« Mais… quelles sont vos intentions avec notre fille ? »
Sous-entendu : est-ce que tu es là pour de vrai, ou juste de passage ?

Quand on écrit, quand on tient un journal, quand on démarre un projet créatif, la question est exactement la même.


Qu’est-ce que l’intention (en écriture) ?

L’intention se distingue de l’objectif.
Là où l’objectif dit quoi, l’intention dit pourquoi.

Ce n’est pas une jolie phrase qu’on pose au début d’un carnet pour l’oublier trois pages plus loin.


C’est ton niveau d’engagement.

Si la notion d’intention revient partout, en méditation, en coaching, en écriture, chez Brian Tracy comme chez Simon Sinek, ce n’est pas un hasard.
Avant chaque séance, chaque projet, chaque étape importante, on nous invite à poser une intention.

Pourquoi ?
Parce qu’elle devient un fil conducteur, un point d’ancrage quand on se perd et qu’on se demande :

  • « À quoi bon ? »
  • « Pourquoi je n’irais pas plutôt regarder Taylor Swift – The Eras Tour ? »

(Question piège, puisque je la regarderai de toute façon.)

L’intention, c’est ce qui donne du sens.
Ce qui réveille le fameux pourquoi.
Ce qui transforme l’effort en élan.

Comment j’utilise l’intention, concrètement

Quand je médite, mon intention n’est pas de “réussir la méditation”.
Elle est de m’entraîner à me recentrer, de me prouver que je peux être présente, de me donner des outils pour revenir à moi quand les émotions débordent dans la journée.

Quand j’écris mon roman, mon intention d’écriture est claire :
faire naître des émotions autour de thèmes qui comptent profondément pour moi
la mémoire transgénérationnelle, la peur de l’abandon, l’estime de soi.

Et quand j’écris une scène, je sais exactement ce que je veux montrer, faire ressentir, déplacer.
Après, bien sûr, il y a la pratique. Comment faire, comment tenir dans la durée… mais ça, c’est une autre histoire.

C’est pareil pour l’accompagnement.
Si j’ai choisi l’écriture et le journaling comme outils, ce n’est pas un hasard.

C’est parce que j’ai vu combien ils permettent de se recentrer quand tout tangue, de garder un cap quand un projet ou une période de vie devient flou.
Et parce que je suis profondément convaincue qu’écrire aide à redonner du sens et à retrouver de la confiance.


Comment trouver ton intention d’écriture ?

Voici quelques questions pour ouvrir le chemin :

  • Pourquoi ce projet te tient-il vraiment à cœur ?
  • Quelles valeurs veux-tu incarner à travers lui ?
  • Quel message veux-tu ancrer dans ce que tu écris ?
  • Pourquoi ce projet, cette action, ce moment… et pas un autre ?
  • Qu’est-ce que tu veux transmettre ou transformer ?
  • Une fois terminé, qu’as-tu envie de ressentir ?

Pas besoin de répondre à tout.
Seulement aux questions qui résonnent.


L’essentiel, ici, c’est la sincérité de ta réponse.

À quoi sert vraiment une intention ?

Une intention sert à tenir quand il faut faire un choix.
À garder l’enthousiasme.
À maintenir le cap.
À ne pas céder à la tentation d’aller voir ailleurs.

(Rappelle-toi le prétendant amoureux qui flirte pendant que les parents attendent une réponse claire.)

Une intention donne du sens à la fameuse discipline qu’on dit être fondamentale.
Sans intention, la discipline devient rigide.
Avec une intention, elle devient vivante.

Une intention posée clairement, et surtout écrite, devient un repère.
Quelque chose vers quoi revenir quand on a envie de tout laisser tomber.


L’intention dans le journaling et les périodes de transition

C’est toujours la première chose que je fais quand je commence un nouveau carnet de journaling.
Un nouveau carnet, pour moi, marque souvent une nouvelle période.

J’y inscris ce que je veux ancrer :
un changement, la sortie du syndrome de l’imposteur, ou l’aboutissement d’un projet qui compte.

Et il n’est pas nécessaire d’avoir un “grand projet” pour poser une intention.
J’ancre aussi le ton de mes journées.

Je ne maîtrise pas tout, mais je choisis ce que j’éclaire.
Une fois posée dans mon journal, l’intention devient une boussole pour la journée.


En résumé

Ton intention, c’est ton moteur.
C’est là que se rencontrent tes valeurs, ton énergie et ton cap.

Pour la trouver, demande-toi :

  • Pourquoi ce projet compte profondément pour moi ?
  • Qui est-ce que je deviens en l’amenant au bout ?
  • Et quelle est la prochaine action simple que je fais aujourd’hui ?

Parfois, c’est exactement ce dont on a besoin pour ne plus avancer seule.

Quelles sont les valeurs qui guident tes intentions ?
Est-ce une notion à laquelle tu es sensible quand tu écris ou quand tu démarres un projet ?

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